13 mars 2014

Zongo III : La cascade

 
 
     Seuls les bebes ne regardent pas l';objectif mais fixent le jet puissant de la cascade

 Sur les hauteurs de notre plage de rêve un autre endroit sorti tout droit des films d’aventure d’Indiana Jones : une cascade de 20 mètres qui s’effondre dans une piscine naturelle de quelques centimètres de profondeur.  Juste ce qu’il faut de force pour se masser le dos et se rafraichir après cette escalade dans la jungle humide, seuls au monde dans cet univers magique, nous sommes comme des gamins à nous éclabousser sans fin.



 
            



        



 

        



    



Zongo II : The beach

 
 
A 30 minutes des chutes de Zongo on retrouve au pied d’une colline aussi ronde et pelée qu’un volcan d’Auvergne, la coulée du grand, du majestueux fleuve Congo qui imperturbable continue sa route vers l’océan. A cet endroit il est offert à l’homme de voir la beauté  primaire celle d’une nature intacte avec sur la rive du fleuve ce mélange de roches arrondies et de dune de sable qui transforme ce que l’on voit en rêve éveillé.
  
 
 
 




            








        



         





Zongo I : Les chutes

 
 
A quatre heures de route/piste de Kinshasa en direction de l’embouchure du fleuve Congo vers l’ouest se trouve le site de Zongo dont la beauté naturelle est à couper le souffle. Pour s’y rendre c’est assez simple, vous roulez les deux premières heures sur le seul ruban de bitume du pays qui sillonne les collines déboisées de la province du Bas Congo ; puis au marché de Kisantu vous tournez à droite pour deux heures d’une piste récemment gravillonnée par les chinois qui travaillent à la construction d’un barrage sur la rivière Zongo, affluent du Congo. Apres la traversée de villages qui manquent de tout et dont le seul bien à commercialiser est le makala ou charbon de bois (d’où la déforestation) on arrive aux chutes de Zongo. On les entend avant de les voir. Et le bouillonnement est si intense qu’une épaisse masse d’eau se trouve suspendue en l’air projetant des arcs en ciel en pagaille sur la verdure environnante. Un entrepreneur grecque a eu le nez creux qui a installé un hôtel  sur ses hauteurs dans lequel nous avons passé deux nuits.

 

 
 


 
 
 

Carnaval




C’était l’effervescence à l’école française en ce samedi matin de février pour la parade du Carnaval dont le thème cette année était « les provinces du Congo ». Saurez-vous reconnaitre Aziyadée qui porte un masque Luba -qui fait peur- de la province du Kasaï occidental faite de ses petites mains à partir d’une assiette en carton de pic-nique?


     
 
 



 

 
 
 


 
 
 
 
 

 

 
 
 
 
 

Lola Ya Bonobo

 





Après les gorilles au Rwanda et les orangs outan à Bornéo, il était tout naturel de nous rendre au sanctuaire des Bonobos à la sortie de Kinshasa (une heure de route environ), l’une des rares escapades autorisées autour de la capitale de la RDC. Ce sanctuaire est l’œuvre d’une femme belge passionnée par cet hippie de la foret dont le mot d’ordre est « faite l’amour pas la guerre »  en référence à son mode atypique de régulation des conflits qui le porte à s’ébattre amoureusement plusieurs fois par jour. Les bonobos sont une espèce en danger en RDC : la destruction de leur environnement naturel, les conflits, les braconnages pour offrir sur les marchés locaux de la viande de brousse goutue comme des produits aphrodisiaques  sont les causes principales du recul de la population de Bonobos en RDC. Le sanctuaire recueille les singes capturés ou blessés, les soigne et leur offre la possibilité d’un retour à la vie sauvage dans la province d l’Equateur ou s’étend encore la foret primaire sur des milliers d’hectares. Ils sont relâchés dans un village situé sur la berge du fleuve Congo dont les habitants pensent que les bonobos sont leurs ancêtres et  qui du coup assurent leur protection.