ou le quotidien d'une famille franco-britannique expatriée en République Démocratique du Congo
16 novembre 2014
Cape Town 4: Le Cap de Bonne Esperance
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Cape Town 3: Simon's Town
J’ai trouvé cette petite ville portuaire charmante jusqu’à ce que Renwick m’explique qu’à l’annonce de la fin de l’Apartheid, de nombreux blancs qui n’envisageaient pas de vivre avec les noirs s’y sont réfugiés. Nous sommes à l’entrée du parc naturel qui protège le cap de Bonne Espérance et on ne pouvait guère aller se retirer plus loin du monde.
Cela fait plus de 20 ans que le régime de l’Apartheid a été aboli et bien évidemment les habitants de cette ville se sont renouvelés et j’imagine leurs idées et croyances avec mais j’ai quand même regardé autrement les clichés pris des façades colorées d’architecture classique de la rue centrale.
Une bonne adresse à Simon’s Town, pour déjeuner de poissons frais, The meeting place, havre pastel, dont la salle a l’étage s’ouvre sur un balcon avec vue.
Cape Town 2: La plage de Boulder
La plage de Boulder, au pied de la ville de Simon (Simon’s town, prochain billet), 30 kms environ de Cape Town, est le refuge d’une colonie de 3000 manchots africains de petite taille qui régalent petits et grands. Le site est bien organisé et un système de passerelles permet de marcher entre les nids et de se rapprocher très près d’eux sur la plage. On aurait envie d’aller se baigner avec eux mais la température de l’eau, un petit 11 degrés et la presence de requins tueurs- on y reviendra- vous fait finalement réfléchir à deux fois…
Cape Town 1: La montagne de la table
On commence par l’un
des symboles et sites les plus visités du coin, la fameuse Table’s Mountain du haut de laquelle vous avez une vue à couper le
souffle sur la ville, le port, ses environs et, par temps clair, jusqu’au cap
de Bonne Esperance.
Evidemment le temps étant extrêmement changeant à Cape Town
(on peut passer dans la même journée du maillot de bain au feu dans la cheminée)
il faut trouver le bon moment. Nous avions donc décidé qu’a la première éclaircie,
hop, nous nous y rendrions !
L’ascension en téléphérique est vertigineuse
et expérience nouvelle pour moi dans ce genre d’engin, l’œuf pivote sur lui-même
certes lentement mais quand même c’est impressionnant. Surprise au sommet, il
fait une chaleur écrasante- on a l’air malin avec nos sacs remplis de pulls !
La vue est sublime, la mer a gardé un manteau nuageux des plus féeriques !
Pas facile toutefois sur cette table rocheuse de laquelle la chute serait mortellement
vertigineuse de gérer les deux lutins qui sautillent tels des cabris et que l’air
des hauts plateaux excite comme une drogue. On ne s’éternise donc pas au sommet….
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Montagne de la table
15 novembre 2014
Voyage en Afrique du Sud
Nous avions prévu
une toute autre destination pour nos vacances de la Toussaint que la pointe extrême de l’Afrique mais, entre-temps, la
maladie à virus Ebola est passée par
là, et l’ile paradisiaque que nous avions élue dans l’Océan indien – Maurice en fait- a fermé ses frontières
à toute personne en provenance des pays affectés; du coup nous avons changé de cap
-et le contenu de nos valises- pour le Cap ! Un seul regret celui de n’avoir
pu embarquer sur le bac pour Robben Island
rendre hommage aux années de captivité de Nelson
Mandela. Une prochaine fois.
Retour en images donc dans les billets qui suivent
sur ces dix jours en famille avec Jo qui nous a accompagnés depuis Kinshasa où
elle était venue nous rendre visite pour la première semaine des vacances d’Aziyadée.
Soif de livres
Pas souvent l’occasion de faire des
emplettes de bouquins à Kinshasa ! Les librairies se comptent sur les
doigts d’une main et quant au choix dans les rayons, c’est souvent à pleurer. Ce
n’est pas que j’ai énormément le temps de lire depuis la naissance de mes
jumeaux- d’ailleurs le même livre me défie sur ma table de chevet depuis un an
et demi- mais je me rattraperai bien un jour. L’idée donc d’aller fureter sur
les stands de la libraire éphémère à la petite halle de la Gombe m’est apparue
comme une idée très réjouissante.
Hélas, je suis arrivée bien tard ce
samedi après-midi, et des trop rares stands encore garnis, ne restaient plus, aux
cotes des ouvrages des auteurs congolais, que quelques copies des auteurs
francophones européens qui avaient fait cette année le déplacement dans la capitale
kinoise :
·
les récits de voyage magnifiquement
illustrés chez Actes Sud de Lieve Joris dont ‘mon Oncle du Congo’, ‘Les hauts plateaux’ et ‘ Sur les ailes du dragon’,
·
les ouvrages documentés de la
journaliste belge Colette Braeckman sur l’histoire violente de l’Afrique des grands
lacs et sa dernière publication plus lumineuse,‘L’homme qui reparait les femmes’, portrait du Docteur congolais Mukwege qui
a remporté le dernier prix Sakharov pour ses actions visant a redonner aux femmes victimes de viol dans l'Est de la RDC, l'estime de leur corps.
·
le bien nommé ‘Il faut beaucoup aimer les hommes’ de
Marie Darrieussecq,
·
Et quelques égarés fabuleux -comme il se doit- de Jean Rolin.
Je me suis rabattue sur la BD ‘Panique
à Kinshasa’ écrite et illustrée par Asimba Bathy, au moins ce livre là
je devrai réussir à le terminer sans peine en une fois !
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